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Notre savoir-faire

Tout au long de son histoire, la famille Gagnol a développé un vrai savoir faire grâce aux techniques nouvelles qui permettent d’assurer la qualité des productions dans le respect des attentes sociétales.

Nos plantes, un concentré d'attention

Des Jardins suspendus pour leur confort

 

Grâce à la technique des Jardins Suspendus sous serre, les plantes évoluent dans de très bonnes conditions végétatives. Elles ne sont ni stressées, ni forcées mais protégées de toute agression extérieure. C’est bien connu, la fraise est un fruit extrêmement fragile. Soin et attention sont essentiels. Cette pratique culturale dite aussi « hors sol » sur substrat (tourbe ou fibres végétales), a démontré que le gustatif est bien au rendez-vous, sinon mieux qu’en plein champ car la plante n’est pas exposée au stress ou autres aléas climatiques.

Cette pratique permet aussi de mieux étaler la production dans le temps et ainsi pouvoir offrir des fraises de façon plus régulière aux consommateurs.  Elle permet de pouvoir produire plus longtemps, tout en sachant que l’objectif n’est pas d’obtenir des fraises hors saison. Les productions débutent avec l’arrivée du Printemps et se terminent à l’Automne. Par ailleurs, les serres permettent bien évidemment de mieux protéger les récoltes et ainsi le revenu. Les fleurs ne résisteraient pas aux grosses gelées fréquentes en Mars et Avril.

Toute une équipe à leur chevet

 

La culture de la fraise nécessite beaucoup d’attention et donc de main-d’œuvre. Plantation, entretien, cueillette sont autant d’étapes et de tâches délicates et indispensables. Les Jardins suspendus ont apporté un réel progrès en matière de conditions de travail. Ainsi il a été possible de construire une équipe permanente, spécialisée et fidèle alors que par le passé, la main-d’œuvre saisonnière primait et devenait rare de par la pénibilité du métier.

« La cueillette au sol devenait plus longue et plus fatigante

pour nos Saisonniers. »

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L'histoire de la coccinelle et du puceron

Une inspiration venue du BIO : La lutte intégrée

 

La lutte intégrée consiste à installer entre-autre des insectes prédateurs de ceux qui sont nuisibles à la culture. C’est l’histoire de la coccinelle qui dévore les pucerons. On utilise également des répulsifs naturels (jus d’ail) mais aussi des activateurs racinaires naturels. Ces techniques vont dans l’avenir se substituer à l’utilisation de certains pesticides et s’inscrirent dans une démarche de progrès qui tend à abandonner les protections phytosanitaires lorsque cela est possible.

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« C’est dans l’air du temps, et c’est lié à la qualité de vie. On traverse une époque où il se passe beaucoup de choses et les gens s’inquiètent. Pour ma part, ça a changé des choses dans mes méthodes de production. »

Un environnement réglementaire très strict

Ne perdons pas de vue que la production de matière première alimentaire est encadrée en France par une réglementation des plus strictes qui fait de notre alimentation une des plus saines au monde. Notre métier n’y échappe pas et c’est bien normal. L’exploitation est engagée dans le strict respect de la réglementation des produits phytosanitaires. Les contrôles sont d’ailleurs fréquents.

L'eau, un bien précieux

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Châteldon et l’eau, toute une histoire

 

L’eau de Châteldon est connue et appréciée des grandes tables du monde entier. Sur l’exploitation, pour les cultures, même si ce n’est pas de l’eau de source, elle est également un bien précieux collecté et stocké avec soin grâce à une retenue collinaire qui récupère les eaux naturelles de ruissellement (30 000m3) et plus récemment un bassin de collecte (5 000m3) pour celles des eaux de pluie provenant des toits de nos serres. Non seulement l’exploitation est autonome mais en plus cette eau est utilisée avec parcimonie grâce au système de goutte à goutte.

La biodiversité, notre alliée

Modernité et biodiversité, une synergie

 

Le développement des techniques de production telles que les jardins suspendus sous serres ne doit pas empêcher la nature d’œuvrer. La biodiversité ambiante est une alliée. L’exploitation est installée en pleine campagne Châteldonnaise. La biodiversité est assurée par l’environnement très naturel et boisé de l’exploitation mais aussi par la diversité des cultures qui occupent les terres non destinées aux productions de fruits rouges. Ainsi cette biodiversité est préservée sur l’exploitation où sont cultivées prairies, diverses céréales et oléagineux favorisant un écosystème continue durant l’année.

 

Mais l’enjeu principal se situe à l’intérieur même des serres, où est créée, à l’aide de la végétation au sol, une hygrométrie qui préserve la fraîcheur l’été. C’est ainsi un biotope disponible pour toute sorte d’insectes y compris des prédateurs intéressants. Au-delà de tous ces avantages, la quête pour un environnement le plus naturel possible à notre production de fraises est permanente.

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